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Réponse

Bonjour Jonathan,

Comme nous l’expliquons dans cette fiche d’information, les sites miniers abandonnés sont le résultat de pratiques qui avaient cours dans la première moitié du XXe siècle, mais qui ont changé.

Le gouvernement du Québec a retrouvé les anciens propriétaires de sites miniers et les a enjoints de restaurer leur site. Lorsque le gouvernement n’a pu retracer certains de ces anciens propriétaires, il a pris en charge la restauration des anciens sites miniers. Des programmes de restauration ont alors été lancés. À cet effet, le gouvernement a annoncé, dans son Budget 2016-2017, qu’il mettra en œuvre un plan d’accélération de la restauration des sites miniers abandonnés grâce à des investissements de 620 millions de dollars. L’objectif de réduction du passif environnemental en lien avec les sites miniers passera donc de 50 % à 80 % d’ici 2021-2022 (voir page B-166). Des compagnies minières ont aussi entrepris, de leur propre initiative, de nettoyer des sites abandonnés. Par exemple, Rio Tinto a nettoyé et sécurisé à ses frais l’ancienne mine de fer de Schefferville.

En 2007, l’industrie minière a créé le Fonds Restaur-Action Nunavik, en collaboration avec le gouvernement du Québec et la nation inuit. C’est une trentaine de sociétés minières d’exploration et d’exploitation, un certain nombre de fournisseurs de l’industrie ainsi que l'Association minière du Québec (AMQ) et l'Association de l'exploration minière du Québec (AEMQ), qui participent financièrement au nettoyage de sites d’exploration minière laissés à l’abandon ou qui prêtent des experts et des travailleurs pour participer à ces travaux. Lors de la création du Fonds, l’objectif premier visait la restauration des 18 sites prioritaires situés sur le territoire du Nunavik. Cet objectif est maintenant atteint et nous en sommes donc au nettoyage des sites intermédiaires. De plus, l’industrie travaille en ce moment à la création d’un second fonds qui se consacrera à la restauration des sites d’exploitation minière sur le territoire des Cris.

Les travaux de restauration des sites miniers comportent aussi des travaux de végétalisation et de reboisement. Toutefois, il n’est pas toujours possible de procéder au reboisement des sites miniers lorsque ceux-ci sont recouverts par une géomembrane. Pour éviter que les racines des arbres percent la géomembrane, la présence de végétaux constitue la meilleure solution pour remettre en végétation les anciens sites miniers. En l’absence d’une géomembrane, le reboisement constitue une bonne option puisqu’il contribue à une meilleure stabilité des sols et à améliorer l’aspect visuel.

Prenez le temps de lire les documents joints à cette réponse. Ils vous donneront un portrait encore plus global d’une situation qui s’améliore.

Sources :

Minesqc.com :

Fonds Restor-Action Nunavik

Restauration de sites miniers abandonnés : les travaux du FRAN

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