Recherchez ou posez votre questionVotre question

Merci pour votre question.
Nous sommes à l'écoute de vos questions et préoccupations sur l'industrie minière au Québec.

Veuillez ouvrir une session avec Facebook ou Twitter afin de soumettre votre question à notre équipe.

Sachez que nous respectons vos données personnelles. Consultez notre politique de Protection des informations personnelles.

En vous connectant vous acceptez la charte de participation de Minalliance.

Vous pouvez aussi soumettre une question par courriel.

Soyez assuré que nous n'écrirons jamais sur votre ligne du temps sans votre accord.

Sachez que nous respectons vos données personnelles. Consultez notre politique de Protection des informations personnelles.

En vous connectant vous acceptez la charte de participation de Minalliance.

Votre question sera affichée lorsque notre équipe y aura répondu
Une erreur est survenue, merci de revenir plus tard!

Notre équipe communiquera avec vous si vous souhaitez être informé(e) de l’avancement de notre réponse. Veuillez svp nous fournir votre courriel si vous souhaitez ce suivi.

Une erreur est survenue, merci de revenir plus tard!
Réponse

Bonjour,

Nous avons consulté le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN) afin de pouvoir vous répondre.

Précisions, pour commencer, que le site minier New Calumet est localisé à 6 km à l’ouest du village de Bryson. Cette ancienne mine de plomb et de zinc a été en activité entre 1943 et 1968.

Le site minier New Calumet a le statut de site abandonné. En 2007, le gouvernement du Québec a décidé de prendre en charge la restauration des sites contaminés abandonnés. Le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles a donc la responsabilité de restaurer plusieurs sites miniers abandonnés, dont celui de l’Île-du-Grand-Calumet, où les études environnementales ont débuté en 2012.

Dans le Rapport sur les activités minières au Québec – 2012, on lit : « L’exploitation a engendré trois parcs à résidus couvrant environ 20 hectares. Deux des trois parcs sont non confinés, tandis qu’un de ces parcs n’est que partiellement endigué. Les résidus sont soumis à l’érosion (hydrique et éolienne). »

Le MERN nous indique que les travaux de restauration ont commencé en 2015 et devraient être terminés en 2016.

Mentionnons que tout comme la population, l’industrie minière ne veut plus de sites miniers abandonnés. C’est pourquoi elle a appuyé la mesure rendant les sociétés responsables de 100 % de la restauration des sites et les obligeant à déposer 100 % de la garantie financière permettant de couvrir les coûts liés à la restauration. Il est donc dorénavant impossible qu’une entreprise minière cesse ses activités et laisse aux Québécois le fardeau de restaurer et réaménager son site.

De plus, avant de recevoir son bail minier permettant l’exploitation du gisement, l’entreprise minière devra avoir vu son plan de réaménagement et de restauration approuvé par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques. C’est donc dire qu’avant même de débuter l’exploitation, la compagnie doit déjà avoir pensé à la façon dont elle fermera son site à la fin de la vie de la mine.

Tout au long du cycle de vie, la société minière réévalue ses besoins et procède à une mise à jour aux cinq ans pour s’assurer que le plan de restauration est toujours valide et représentatif des travaux en cours à la mine.

Aussi, l’Association minière du Québec (AMQ), certains de ses membres et d’autres acteurs du secteur minier appuient financièrement le Fonds Restor-Action Nunavik qui vise à restaurer des sites d’exploration minière abandonnés dans le Nord québécois. Pour consulter le rapport d'activité 2014-2015 du Fonds, cliquez ici.

Sources : • Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN) • Rapport sur les activités minières au Québec – 2012 : chapitre 7 Restauration minière https://www.mern.gouv.qc.ca/publications/mines/publications/publication-2012-chapitre7.pdf

Sources consultées

Partager